14 décembre 2007

14 decembre [ c'est quand meme vachement emmerdant de trouver des titres a chaque fois... ]



[bon pour me faire pardonner de ce gag minable vous aurez
peu etre droit a une nouvelle version du blog d'ici...hum....
quelques jours?]

[et sinon j'ai mis a jour ici les zamis!]

10 commentaires:

Jouly a dit…

on a mm pas le droit de vori ce que ça donne? :]

RAKA a dit…

MDR !

Fais gaffe ! on peut pas gratter sa tablette graphique !...

(A)LX !! a dit…

jouly>euh j'lai meme pas finit tellement c'est laid...j'vais essayer de te scanner ca,repasse dans les comms dans la journées j'te posterais pete ca...

raka>elle arrive a nouel :)
j'essayerais de me souvenir de ton conseil

(A)LX !! a dit…

jouly>voila madame:

http://3.bp.blogspot.com/_JVBgMOlF4cM/R2J203yDlmI/AAAAAAAABHU/rNB3Twiteb0/s1600-h/grat.jpg

quand je dit que j'ai meme pas pris la peine de la terminé...

Leob a dit…

Hé t'exagères c'est pas si mal ton truc gratté !
Par contre j'voudrais pas te vexer mais je préferes un peu la banniere actuelle que la nouvelle ...

Jej http://jej-bd.over-blog.com/ a dit…

faire une bd à la carte à gratter? t'es chaud didon!!!

Anonyme a dit…

Alain Badiou, né en 1937, est l'un des plus grands noms de la philosophie mondiale. Enseignant à l'ENS de la rue d'Ulm, il est l'auteur de classiques comme «Théorie du sujet» ou «l'Etre et l'Evénement».

Nouvel Observateur. - Vous allez jusqu'à opérer une analogie entre sarkozysme et pétainisme. Qu'est-ce qui permet, selon vous, ce rapprochement historique pour le moins audacieux ?

A. Badiou. - Il n'y a pas de ressemblance au sens strict, mais un esprit commun. J'appelle «pétainisme» une forme particulière de la réaction française, qui existe au fond depuis 1815. Premier trait : présenter une politique capitularde comme une régénération nationale. La «rupture», c'est quoi ? Le démantèlement des acquis sociaux, le fait que les riches paient moins d'impôts, qu'on privatise de façon rampante l'université, qu'on donne les coudées franches aux affairistes. Cette façon de déguiser une soumission au capitalisme mondialisé en révolution nationale relève en soi du «pétainisme», au sens formel. Deuxième trait : une répression administrative très dure, visant des groupes tenus pour étrangers à la société «normale». Il ne faut tout de même pas oublier que la dernière élection s'est gagnée sur la capacité à capter les électeurs du FN. Créer des suspects, les Africains, ou les musulmans, ou les jeunes des banlieues, figures nébuleuses à réprimer et à surveiller, est une activité essentielle du nouveau pouvoir, loin d'être seulement son ornement extérieur.

N. O. - Vous évoquez aussi un retour à l'esprit du XIX«siècle, décrivant des capitalistes décomplexés, animés par l'idée que les pauvres sont des paresseux, les Africains, des arriérés....

A. Badiou. - Il s'agit d'un phénomène mondial, pas simplement français. La cause majeure, c'est bien sûr l'effondrement provisoire de l'hypothèse communiste. Tant que celle-ci vivait, les dominants étaient obligés de négocier âprement leur pouvoir, parce qu'une autre voie existait, et qu'une conviction populaire et intellectuelle la soutenait massivement. Maintenant, la bourgeoisie est dans le lâche soulagement : l'«idée» est discréditée, les Etats communistes sont eux-mêmes devenus capitalistes. Le capitalisme peut à nouveau se présenter comme la solution indépassable, et l'argent être réintroduit comme valeur. Sarkozy est l'homme de tout ça. L'«homme de la situation». Au fond, c'est le premier vrai poststalinien français. (Rires.)

N. O. - Autre marqueur idéologique du sarkozysme : le ralliement à un système américain pourtant lui-même largement décomposé... Comment l'interprétez-vous ?

A. Badiou. - Je pense qu'il était extrêmement important pour Sarkozy de montrer rapidement que le gaullisme était mort. D'où son positionnement rapide en chouchou de Bush. Mes amis américains sont horrifiés, à vrai dire. La France reste un mythe là-bas. Ce que vous ne comprenez pas, leur dis-je, c'est à quel point la France est profondément réactionnaire en ses tréfonds. Le Front populaire a tout de même débouché sur Pétain. Mai-68, sur une Chambre des Députés bleu horizon. Si vous la prenez dans sa masse, elle est assez horrible, la France. Attention, c'est un patriote français qui dit ça. Quelqu'un de très attache a ce pays.

N. O. - C'est-à-dire ?

A. Badiou. - Deux choses m'y rattachent profondément. La grande tradition du rationalisme français bien sûr, de Descartes à Lacan, en passant par les Lumières. Et puis, une poignée de gens, dont la Résistance offre l'image absolue. Au bout du compte, la France a toujours été sauvée par les acrobaties d'un tout petit nombre. C'est sur celui-ci qu'on doit continuer à miser.

«De quoi Sarkozy est-il le nom ?», par Alain Badiou, Editions Lignes, 156 p., 14 euros.

(A)LX !! a dit…

leob>ben j'ai vraiment pas appronfondis mais je suis pas sur que 'jen aurais tiré grand chose...

jeje>ah ben j'aimerais bien mais ca risque de pas etre dans mes cordes techniquement :s

anonyme>heu oui pourquoi pas...

Anonyme a dit…

Ouaip, l'anonyme, ton truc est intéressant en soi-même, mais es-tu bien sûr que ce soit le bon endroit pour le mettre ???
Pasque le rapport avec la carte à gratter, même après avoir sniffé la moquette (l'aspirateur est en panne...), je vois pas bien...


Otto Ridé

(A)LX !! a dit…

otto>oué y'a encore des gens qu sont persadué que lassé ce genre de pub dans des commentares peut leur assurer une bonne pub...

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